DICHOS Y REFRANES MARINEROS

DICTONS ET PROVERBES MARINS

Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.

Celui qui attend que tout danger soit écarté pour mettre les voiles, ne prendra jamais la mer.

La nature apprend à l'homme à nager lorsqu'elle fait couler son bateau.

Il est des portes sur la mer que l'on ouvre avec des mots.

Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.

En intimité maritime, le lagon est à la lagune ce que chacun est à sa chacune.

 

Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n'ont pas de bateau.

 Quand un pêcheur a faim, il mange un poisson. Quand la mer a faim, elle mange un bateau.

Un homme qui tombe à la mer, n'a pas sa place à bord.

Quand un cachalot vient de tribord, il est prioritaire. Quand il vient de bâbord aussi.

 

Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer,

alors, n'achetez pas un bateau: achetez une ile!

 

Fait curieux : personne n'a jamais le mal de mer à terre.

Les serments d'amour sont comme les voeux des marins, on les oublie après l'orage.

Attentat à la bombe insecticide dans un bateau-mouche.

Un sous-marin, pour une baleine, c'est un gros suppositoire.

L'eau en poudre : il suffit de rajouter de l'eau pour obtenir de l'eau.

C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.

Dans la marine on ne fait pas grand chose mais on le fait de bonne heure.

 Le marin se distingue par son aptitude à pratiquer la sieste à toute heure, en tous lieux, par tous les temps.

Car ce qui est pris n'est plus à prendre.

 

Henri MonierLa mer : une telle quantité d'eau frise le ridicule.

Ciel de traîne, marin mets ton neoprène.

La quenelle est le poisson le plus mal connu de la faune maritime.

 

Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs.

Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité.

En bateau, on sait ou on ne sait pas.

 

L'Homme a besoin de passion pour exister.

 

Naviguer: c'est accepter les contraintes que l'on a choisies.

C'est un privilège.

La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées.

 

Tout ce qui bouge, on le salut, tout ce qui bouge pas, on le peint!

Celui qui n'obéit pas à la barre obéira à la roche. Autrement dit, naviguer c'est obéir.

Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur: le jour où on l'achète et le jour où on le revend.

Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense.

Homme libre, toujours tu chériras la mer.

Mieux vaut flotter sans grâce que couler en beauté.

Le mal de mer : au début, t'as peur de mourir, à la fin, t'as peur de pas mourir.

Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses.

AristoteIl y a trois sortes d'êtres : les vivants, les morts et les marins.

La mer est salée parce qu'il y a des morues dedans.

Et si elle ne déborde pas, c'est parce que la Providence, dans sa sagesse, a placé aussi des éponges.

Méfie toi d'une poulie qui crie et d'une femme qui se tait. Toutes deux préparent un mauvais coup.

La mer est sans routes, la mer est sans explications.

En mer, le plus grand danger, c'est la terre.

A vieille carte, nouvelle épave.

Pingouin dans les champs, hivers méchant.

Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer.

Quand la mer baisse, les rochers montent.

Qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistro.

Si tu veux faire un vieux marin, arrondis les caps et salue les grains.

Temps pas net, reste à la buvette.

Horizon pas net, reste à la buvette.

Mais quelle faute a commis ce Paré pour qu'on cherche toujours à le virer ?

Rouge à babord, verre à ras bord.

A force de contempler la mer, on fini un jour par la prendre.

Demain soufflera le vent de demain.

En rentrant au port, le vert est à tribord, le rouge est à bâbord, le verre de rouge est à ras-bord.

Qui godille impressione les filles.

Qui met le moteur est un petit joueur.

Qui sort du troquet doit rester à quai.

Petite pluie abat grand vent.

Qui boit la mer pisse des pierres, qui boit du rhum s'en étonne.

Vent de nordé, cap à la bolée.

Suroit le doux, noroit le fou.

Vent contre courant, t'en prends plein les dents.

Femme à bord, la cuisine s'améliore.

Casquette à l'envers, c'est qu'il y a de l'air.

Bon cuisto à bord, c'est de l'or.

Si tu veux beau temps, navigue souvent.

Quand surfent les oursins, reste à terre marin.

Celui qui bavarde trop, n'est pas encore sur l'eau.

Mouette en haut du mât, fiente bientôt sur toi.

Mouettes au lac, la mer en vrac.

Qui pisse au vent, mouille son caban.

Plus l'amer est haut, plus la mer est basse.

Penon en bas, reste au ponton.

Femme de marin, femme de chagrin.

Une mer calme n'a jamais fait un bon marin.

Tout bateau non baptisé est mené par le diable aux rochers.

Position estimée: endroit sur la carte où vous êtes sûr de ne pas être

Une fois qu'un bateau à coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver

Plus tu vieillis, plus le vent est fort, et en plus il est toujours de face

Spécial pour dériveurs: celui qui veut aller au fond des choses, fera bien de penser à relever la quille

Brouillard dans la vallée, marin fais ta marée.

Pluie quand la mer descend, pluie toute la journée.

Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer.

Le danger en mer, c'est la terre.

Si tu es vraiment intrépide, marin, laisse les débits vides !

Marin buveur, marin sans coeur.

Soleil rouge le matin, fait trembler le marin.

À la Saint-Valentin, tous les vents sont marins.

Par mauvais temps bateau sur l'eau, argent dans l'eau.

Soleil en haubans dans le couchant, marin prépare ton caban.

Qui sort à marée basse, ne boira la tasse.

Qui coule au fond, n'est pas Breton.

La tempête est bonne fille, elle laisse toujours une chance au marin.

Qui promet mer, monts et montagne, crédit n'aura en toute Bretagne.

Qui a peur de la mer, reste les pieds sur terre.

Qui voit Sein voit sa fin ; qui voit Ouessant voit son sang.

Cris de mouette, signe de tempête.

Mouettes au lac, mer en vrac.

Une mer d'huile ne donne pas de loup de mer.

Marin d'eau douce, par mauvais temps chemin rebrousse.

Vent de Toussaint, terreur de marin.

Temps et vent et femme et fortune, changent autant comme la lune.

Entre dire et faire, il y a la mer.

Un homme qui tombe à la mer, n'a pas sa place à bord.

Quand les mouettes volent le bec en avant, c'est signe de mauvais temps.

À navire brisé, tous vents sont contraires.

Étoile brillant peu sans au ciel un nuage, disent au matelot qu'il y aura de l'orage !

Le vent est l'ennemi des chapeaux, et non pas des bateaux.

Si tu veux faire un vieux marin, arrondis les caps et salue les grains.

Quand la mer baisse, les rochers montent.

Dans un bateau qui navigue à contre-courant, qui n'avance pas recule.

Petit coup de vent attends-toi au pire, c'est le bon Dieu qui soupire.

Le navire qui n'obéit pas au gouvernail, devra bientôt obéir au récif.

Quand la sirène est en train de chanter, le pauvre matelot peut pleurer.

La mer bleue quand le temps est mauvais, blanchit sur les rochers.

Si contre le vent la mer frise, saute de vent en surprise.

En mer, le plus grand danger, c'est la terre

Pingouin dans les champs, hivers méchant

Tempête pour y aller, t'en chies pour revenir

Quand la mouette vole le bec en avant, mauvais temps

Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer

Quand la mer baisse, les rochers montent

Qui trop écoute la météo, fini la matinée au bistrot

Si tu veux faire un vieux marin, arrondis les caps et salue les grains

Horizon pas net, marin reste à la buvette

Un homme qui tombe à la mer n'a pas sa place à bord (Olivier de Kersauson)

Quand un cachalot vient de tribord, il est prioritaire. Quand il vient de bâbord aussi. (Olivier de Kersauson)

Mieux vaut flotter sans grâce que couler en beauté... (Bernard Moitessier)

Le mal de mer : au début, t'as peur de mourir ; à la fin, t'as peur de pas mourir... (Bernard Moitessier)

Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles (William Arthur Ward)

Mais quelle faute a commis ce Paré pour qu'on cherche toujours à le virer ?

Rouge à babord, verre à ras bord


Mentira bien souvent,
Qui prédira le temps ;
Beaucoup moins cependant,
S’il est bon observant.

Si en mer le sorcier n’est guère utile
Pour prévenir grains, vents, et tempêtes,
Lire dans le ciel n’a rien de futile.

Si tu veux faire un vieux marin,
Arrondis les pointes et salue les grains.

Une main pour le bord, une main pour toi,
Mais si le bateau souffre ajoute lui trois doigts.

En navigation trois vérifications
Valent mieux qu’une certitude.

Dans le danger le plus fort,
Quand on a épuisé les possibles,
Il reste l’impossible
Pour se tirer du sort.

Observer, réfléchir, agir !
Les petits oublis
Font les grands ennuis.

Si un homme est trop bête
Pour tomber à la flotte,
Jetez lui à la tête
Tous les objets qui flottent.

Le moment où il faut prendre un ris,
C’est quand on se demande
Si on ne devrait pas prendre un ris.

N’attends pas de trop grand vent
Pour ranger " ton linge " à temps.

Eléphant rose sur l’étambot,
Putain pissant sur un tonneau,
Singes querelleurs dans la voilure,
Après campagne je me bitture.

Si la sirène surgit des flots,
Jette le rhum et bois de l’eau.

Voilure mal orientée,
Gagne au vent comme une fumée.

Cap’tain à l’honneu
Et ma’in au malheu…
Puis tous deux aux lequins :
C’est bien !

Sur la mer,
Le danger c’est la terre.

Toujours la mer dicte ses lois.
Elles ne sont écrites nulle part.

A trop écouter la météo,
On reste au bistro.

Silence régnant lors des manœuvres,
D’un bon équipage est l’œuvre.

REFRANERO MARINERO CASTELLANO Y GALLEGO

A barco nuevo, capitán viejo.

A bordo no hay más cuerda que la del reloj

A buen viento, mucha vela pero poca tela.

A golpe de mar, pecho sereno

A la mar madera y a la tierra huesos.

A la mar me voy, mis hechos dirán quién soy.

A la mujer y al viento, pocas veces y con tiento.

A norte joven y a sur viejo, no les fíes el pellejo

A vieja carta pecio nuevo

Abogacía: uno rema y el otro cía

Acuérdate al fondear que luego tendrás que levar.

Agua a la entrada de la luna, o mucha o ninguna.

Alba roja, vela moja

Amarga más pelo de mujer que calabrote de navío

Animales perezosos, tiempo tormentoso

Ave de mar en madriguera, anuncia tempestad de esta manera

Barco a la capa, marinero a la hamaca.

Barco en varadero, no gana dinero.

Barco grande, ande o no ande

Barco hundido, todos patrones

Barlovento ganado, dinerito en el bolsillo

Cada palo que aguante su vela.

Camarón que se duerme, se lo lleva la corriente.

Carga la nao trasera si quieres que ande a la vela.

Casa sin mujer y barco sin timón, igual cosa son.

Cielo estrellado y suelo mojado, vendaval declarado.

Cielo rojo a la alborada cuidar que el tiempo se enfada.

Como el Capitán Araña, que embarcó a todos y se quedó España

Como el Capitán Araña que embarcó a la tropa y se quedó en casa

Con ballestrinque y cote no se zafa ningún bote.

Con tiempo seguro en verano, el sol guía al viento de la mano.

Con viento de popa y poco andar el barco se ha de atravesar .

Construir barco nuevo con madera vieja

Cuando agua venga antes que viento, prepara aparejo a tiempo.

Cuando al marinero le dan de beber, o esta jodido o le van a joder.

Cuando la vela azota el palo… Malo!

De amigos nada, conocidos y de barco.

De remeros novatos, boga ranchera.

Deberás fondear pensando que has de levar.

Delfines que mucho saltan, viento traen, y calma espantan.

Después de perdido el barco, todos pilotos.

Dinero guardado, barco amarrado.

Donde hay patrón, no manda marinero.

Donde manda Capitán, no gobierna marinero.

El amigo del Capitán puede secarse las manos en la vela

El Canal de Manzanares, pocos barcos saca a mares.

El Capitán de verdad, primero en llegar y último en desembarcar

El mandar no admite par.

El muerto es el mar cuando la tierra está lejos.

El pescador de caña, más come que gana.

El que ha naufragado teme al mar más calmado.

El que se pierde en agua pequeña se ahoga en la grande.

El que veló, sondó, y desconfió, jamás se perdió.

El sueño del piloto, si cierra un ojo abre el otro.

El tiempo y la marea ni se paran ni esperan.

El viejo que tiene mujer moza, ojo al timón y mano a la escota.

 En atracadas y desatracadas, las hélices vigiladas

En buen tiempo, sobran Pilotos.

En cada costera, mucho se espera.

En calma de mar no creas por sereno que lo veas.

En el acto de varar, manda la máquina parar.

En lo que claramente veo, no brujuleo.

En los barcos se hacen pocas cosas, pero todas se hacen demasiado temprano

En navegación costera, marca, sonda y corredera.

En noche cerrada, más vale vela aferrada.

En poca agua, poco se navega.

En los refranes tiene el marinero, brújula, rumbo, estrella y derrotero.

Espera que llene la mar para entrar en la canal.

Estrellas con luz brillante cambiará el tiempo al instante.

Febreiro e as mulleres, no día teñen sete pareceres

Fuego fatuo y Sur soplando, va el tiempo empeorando.

Gaviota en el río, vendaval rompío

Gaivotas a terra, mariñeiros a merda, gaivotas ó mar marñeiros a pescar

Gaviotas en el huerto, temporal en el puerto.

Gaviotas en tierra anuncian temporal fuera.

Golfines que mucho saltan, viento traen y calma espantan.

Ha tres clases de homes: vivos, mortos e mariñeiros

Hacer de un pelo calabrote.

Hay tres clases de individuos: los vivos, los muertos y los que están en la mar.

Horizonte claro con cielo nublado, buen tiempo declarado.

Ir a la guerra, navegar y casar, no se ha de aconsejar.

La gaviota, cuanto más vieja, más loca.

La luna cercada de lluvias cargada.

La luna llena y mojada trae diez días de aguada.

La maniobra comenzada, nunca debe ser variada

La maniobra es imprudente, si de popa es la corriente

La mar para los peces y para los ingleses

La mar y la mujer de lejos se han de ver.

La vela hay que velarla, y si no, no guardarla

Lancha sin cubierta, sepultura abierta.

Lluvia antes de viento, aferra velas y te metes dentro.

Lluvia antes que viento…¡ Guárdalo todo y métete dentro !

Lo que se promete en la tormenta, se olvida en la calma.

Lo que sea de la mar, todo es azar.

Luna al salir, colorada, pronto ventada.

Luna en creciente cuernos a Oriente.

Mal hijo y buen marinero, mueren lejos.

Maniobra comenzada, nunca enmendada

Mar de través, marinero en pie.

Mar en contra de la ola, al contraste el viento rola.

Mar rizada en contra de la ola al contraste el viento rola

Martes, ni te cases ni te embarques

Más quiero perder el navío que ignorar el bajío.

Más vale fortuna en tierra, que bonanza en la mar.

Mas vale honra sin barcos, que barco sin honra.

Más vale palmo de vela que remo de galera.

Más vale vapor en calderas que alas rastreras.

Mejor navega el que tiene buen viento que quien rema con mucho aliento.

Mujer a bordo peligro gordo

Mujer y viento, se mudan al momento

Mujer, viento, tiempo y fortuna, pronto se muda.

Navegar contra el viento es perder el tiempo.

Navío parado no gana flete.

Ni en agosto caminar, ni en diciembre navegar.

Si las uñas y el pelo te has de cortar, mira que sea antes de embarcar

No está en mano de piloto que deje el viento su soplo.

No existe hombre de mar que no se pueda ahogar.

No hay buen viento para quien no tiene puerto.

No sabe nadar el áncora y siempre va por el agua.

No salgas de puerto si las nubes no corren con el viento..

No tires remos viejos hasta tener dispuestos los nuevos.

Norte duro, Pampero seguro.

Nudo que hagas, que deshagas.

Paralelo navegando, tierra encontrando.

Pelirrojo embarcado, viaje cagado

Pisada de patrón, no mancha la vela.

Ponte en guardia marinero, lo que al otro le pesa, a tí te espera.

Por Santa Lucía mengua a noite e medra o día

Promesa con temporal, la mar se la ha de llevar

Quéjase en vano de la mar quien no se cansa de navegar.

Quen pasa a Marola, pasa a mar toda

Querer el tiempo predecir es exponerse a mentir

Quien ande por la mar, aprenda a rezar.

Quien buen Norte tiene, seguro va y seguro viene.

Quien el tiempo se expone a predecir, se expone a mentir.

Quien está en la mar: navega; y opina quien está en tierra.

Quien no mira derrotero, es majadero.

Quien no tuviese que hacer, arme navío o tome mujer.

Quien siembra vientos, recoge tempestades.

Quien ve el paraíso en el mar, ve los peces en los árboles

Refranes que no sean verdaderos y febreros que no sean locos pocos.

San Telmo en la arboladura, mal tiempo augura.

Sardiñas en Maio, pingan no borrallo e polo San Xoan pingan no pan

Ser como el bichero que tiene dos ganchos: uno para atracar y otro para desatracar.

Si el grumete supiera y el patrón pudiera, todo se hiciera

Si el mar fuera vino, todo el mundo sería marino.

Si la lluvia te coge antes que el viento alista drizas sin perder momento,

pero si el viento te cogió primero, iza gavias; ¡arriba marinero!

Si el remo rompe la pala, el patrón paga; si rompe por el guión paga el patrón.

Si quieres pasar la mar, no te canses de arrizar.

Si relampaguea y truena, viento habrá de donde suena.

Si sales a navegar no te canse el preparar

Si un norte se te ha perdido, por el sur anda escondido.

Si vas a navegar aprende a rezar

Si ves las estrellas brillar, puedes salir a pescar

Si viene lluvia y después viento, arría todo o métete adentro.

Socorro tardío, socorro baldío

Sol limpio y hermoso el tiempo en reposo.

Sol naciente rojo, agua al ojo.

Sol poniente y cielo grana, buen tiempo a la mañana.

Tira más pelo de coño que calabrote de barco

Tras mala navegación el puerto sabe mejor.

Una vez el barco hundido, todos capitanes

Viento del sur en invierno, el demonio del infierno.

Viento en popa es medio puerto.

Viento en popa y mar bonanza, navega Sancho Panza.

Viento no rompe cables.

Xaneiro quente, trae o demo no ventre

Xente de Marín, tropa do carallo

Zozobra la verdad, más nunca ahogada la verás.

Zuncho flojo, peor que roto.

 

REGLAS DE MANIOBRA

 Si ambas luces de un vapor / por la proa has avistado / debes caer a estribor / dejando ver tu encarnado.

Si da el verde con el verde / o el encarnado con su igual, / entonces nada se pierde / siga rumbo cada cual.

Si a estribor ves colorado / debes con cuidado obrar, / vira a uno u otro lado / para o manda a ciar

Si acaso por tu Babor / el verde se deja ver, / sigue avante, ojo avizor / débese el otro mover.

Está siempre vigilante / y ten presente además / que si hay peligro por delante, / modera, para o da marcha atrás.

CUARENTA PAREADOS EN UN LOTE, PARA APRENDERSE DE MEMORIA EL BOTE.

La quilla es un viga o un tablón, que aguanta el peso de la embarcación. Varengas o costillas es igual, pues la quilla es columna vertebral. Es roda en la Marina de Castilla, la parte delantera de la quilla. Lo más alto de proa, hasta el Ferrol, le llama todo el mundo caperol. Y las buzardas dignas son de loa, pues unen los costados en la proa. A su parte afilada y muy cortante, llamaréis tajamar en adelante. En la popa tenemos el codaste, que es en el bote del timón engaste. La mecha del timón, se con certeza, que es un eje, y acaba en la cabeza. Y con sus dos refuerzos o cacholas, aguanta los embates de las olas. Se engasta en la cabeza con fruición, la cruceta, o la caña del timón; más la cruceta, en todos los confines, "no pita" sin llevar sus dos guardines. Los varones son siempre fiadores, (recuérdelo quien tenga acreedores). La madre lleva muchos ¿te fijaste?, y las hembras van siempre en el codaste. Borda es la parte alta del costado, que cubre la regala en todo el lado, y falca es una tabla no muy gorda, que va de proa a popa por la borda. Los palmejares van sobre cuadernas, y son tablas delgadas y muy tiernas, donde apoya el alumno los talones. Hay otro muy delgado y muy sencillo, es defensa del bote: el verduguillo. En los botes hay filas de bancadas, y así las gentes pueden ir sentadas; más con el peso sufren (soy testigo) y siempre las sostienen un pie de amigo. Las bancadas reposan suavemente, sobre unas vigas que hacen de durmientes. La cámara está a popa y tiene asientos, donde los oficiales van contentos. Está de la chupeta separada, por el escudo, tabla muy delgada. Y siempre irá de pie el patrón barbudo, en su chupeta y tras el escudo. El espejo, señores, ¡vaya motes! es el frente de popa de los botes. ¿Plataforma y a proa?. Muy sencillo, sólo puede tratarse del castillo. Tanto si el bote es bueno, como malo, a la carlinga va la coz del palo; y se aguanta muy bien, porque se mete entre las galeotas y molletes. Mucho habrán de sudar los aspirantes, bogando en La Carraca y con levante. Aunque puedas bogar de mil maneras, mete tu remo por la chumacera; y estrobo te hará falta (y muy fuertote), si escálamo o tolete tiene el bote; pero cuando es de lujo, ¡oh maravilla! el remo lo introduces en la horquilla. Junto a la chumacera en los botes van verticales los escalamotes; debajo hay un listón que todavía cairel se llama en Andalucía. Se aleg ran ¡cómo no! los corazones cuando manda el patrón "cruza guiones", y los remos descansan sin estorbos en el hueco llamado guardapolvos. La tabla de listón entrelazado la vamos a Llamar enjaretado. Es preciso también hacer mención de un tonel que se llama cigarrón. Cuando el bote se inunda ¡que dolor! has de echar mano del achicador; si no basta y emplea el lampazo, es seguro, tendrá un exitazo. Los botes se construyen, bien o mal, a tapa tingladillo diagonal.

De la carta al timón, al revés la corrección.

NAUTICAL SAYINGS AND PROVERBS

If you are a friend of the captain, you can wipe your hands on the sail.

New vessel old captain

Old chart, new wreck

Smooth seas do not make skillful sailors.

When asked, What news from the sea? The fish replied I have a lot to say, but my mouth is full of water.

No matter how treacherous is the sea, a woman will always be more so.

The boat sails by, the shore remains.

Dont trust the lasting south wind

Big ships often sail on big debts.

Don't build a new ship out of old wood.

He who sees heaven in the water sees the fishes in the trees.

There are people that fish and those who just disturb the water.

Why jump in the water before the ship turns over.

Don't sail out farther than you can row back.

Better lose the anchor than the whole ship.

Better poor on land than rich at sea.

He that is embarked with the devil must sail with him.

The ship that will not obey the helm will have to obey the rocks.

Worse things happen at sea.

You know who the good seamen are when the storm comes.

After the ship has sunk, everyone knows how she might have been saved.

Fear blows wind into your sails.

One cannot scoop up the ocean with a sea shell.

The prudent embark when the sea is calm -- the rash when it's stormy.

There is no wind that blows right for the sailor who doesn't know where the harbor is.

A ship with two captains sinks.

A red sky in the morning / is the saylors warning. / A red sky at night, / is the saylors delight.

A woman hair is stronger than a ships rope

When the rain is before the wind / halyardas, sheets and braces mind / when the wind is before the rain / soon you may make sail again

Evening red and mornin gray are certains signs of fine day

When the glass falls down / prepare for a blown / when it rises high / let all your kites fly

 

Rainbow to windward / foul fall the day / rainbow to leeward /damp runs away

A veering wind / fair weather /a backing wind / foul weather

Mackerel sky, twelve hous dry

Evening gray and morning gray / help the traveller on his way /Evening red and morning gray / Bring down rain upon his head

The moon and the weather / may change together /But a change in the moon / does not change the weather.

Rainbow in the morning / saylors take warning / Rainbow in the night / saylors delight.

A low morning fog / which obscured the sun / gives promise of clearing / and a fair weather run

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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